Mercredi 25 juillet 2007

Western Digital annonce l'arrivée d'une nouvelle gamme de disques durs pour les entreprises aussi bien que pour le grand public. Baptisée GreenPower, cette nouvelle famille sera axée sur l'économie d'énergie, un secteur dans lequel la marque souhaite se monter très vite une réputation de pionnier.

Ces disques GreenPower (GP) iront de 320 Go à 1000 Go, ils sont estampillés « Caviar GP ». Ils tournent à 7200 tpm et offrent 16 Mo de mémoire tampon pour un temps d'accès moyen annoncé à 8,9 ms. La consommation du modèle de 1 To (1000 Go) est annoncée à 5 W, contre 13,5 W pour les disques de 1000 Go concurrents.

WD affirme que ces disques durs sont à la norme ENERGY STAR 4.0, et qu'ils permettent d'économiser 40 % de la consommation d'un disque dur classique, soit 10 dollars par an et par disque dur pour une entreprise (plutôt 3 dollars pour un utilisateur grand public), au coût actuel de l'électricité aux États-Unis. La marque affirme qu'un serveur de stockage de 10 000 disques peut alors économiser 100 000 dollars sur une année.

Les technologies à remercier sont déjà présentes dans le dernier Caviar SE16 de 750 Go : IntelliPower, IntelliPark et IntelliSeek, qui régissent le fonctionnement et la consommation du disque de manière plus précise encore. On peut en voir une démonstration sur cette page, chez Western Digital.

Ces disques arriveront sur le marché grand public durant le mois d'août prochain, leurs versions entreprises et professionnelles arriveront ensuite au troisième trimestre 2007.

par K.LAMEYNARDIE publié dans : Informatique
Mardi 24 juillet 2007

LogitechLogitech vient de présenter sa nouvelle souris sans fil pour portable, la VX Nano Cordless Laser Mouse. Ce mulot se place directement dans le haut de gamme pour les utilisateurs nomades, avec un récepteur sans fil particulièrement minuscule.

La souris offre la molette MicroGear Precision de Logitech, apparue la première fois sur la souris MX Revolution de la marque en automne dernier. Une molette qui autorise un déroulement très rapide des pages grâce à une assistance motorisée. On aura aussi droit à plusieurs boutons désormais classiques sur les souris de la marque, tous personnalisables.

Le tout communique sur une fréquence radio de 2,4 GHz avec le récepteur USB de la bête, qui ne mesure que 8 mm de long et pourra se camoufler dans la souris lorsqu'elle n'est pas utilisée. Il faudra en revanche s'équiper de deux piles au format AAA pour donner la vie au mulot.

Cette VX Nano Cordless Laser Mouse est annoncée disponible dès la fin du mois d'août prochain aux États-Unis et en Europe. Elle est annoncée à 79,99 dollars outre-Atlantique.

par K.LAMEYNARDIE publié dans : Informatique
Lundi 23 juillet 2007
L’histoire de Windows Seven, ou tout simplement « 7 », est celle de Windows Vienna, que l’on connaissait encore sous le nom de code « Blackcomb » précédemment. Il s’agit d’un système d’exploitation futur qui a plusieurs fois changé de nom pour refléter les changements de décisions et d’objectifs du projet. Son apport peut d’ores-et-déjà être défini : si Vista était le système de transition et technologique, Seven devrait davantage bousculer les habitudes.


De Vista vers Seven

On pourrait presque considérer Vista comme une espèce de chair à canon : l’inévitable et obligatoire version qui a la lourde mission d’installer une couche égalisatrice sur le parc informatique après cinq années sans un seul client Windows. Or, les nouveaux utilisateurs l’auront vite remarqué : rien dans l’utilisation de Vista ne choque vraiment, car l’interface est restée sensiblement la même que celle de Windows XP.

Vista est une boîte à technologies dont le contenu n’a pas été exploité, ou très peu. Chez divers éditeurs toutefois, on sait que les nouvelles générations de logiciels sont en marche. Yahoo par exemple avec son Messenger conçu pour Vista, est bâti pour prendre appui sur le Framework .NET 3.0, anciennement appelé WinFX. Globalement, les applications qui utilisent la Windows Presentation Foundation sont virtuellement inexistantes, souvent à l’état de projets ou de programmes amateur. Pour Seven, c’est une autre histoire.

Seven enfin confirmé officiellement

 Lors de la conférence sur les ventes annuelles (Microsoft’s Global Exchange, MGX) qui s’est tenue la semaine dernière à Orlando, Microsoft a parlé pour la première fois réellement de son futur système d’exploitation. La politique du secret et de l’information contrôlée donne son premier résultat concret : Windows Seven est actuellement en développement chez l’éditeur, et il faudra compter trois années au minimum pour le voir arriver sur le marché.

Seven ne sera donc pas là avant 2010 et, d’ici là, un certain nombre d’éléments auront changé. Dans sa globalité, Seven couvrira les mêmes marchés que Vista : différentes éditions pour le marché grand public et les entreprises, ainsi que des déclinaisons 32 et 64 bits. Seven ne sera donc pas la première édition à faire table rase des machines 32 bits, leur nombre étant de toute manière beaucoup trop important pour être simplement ignoré.

La Software Assurance, nouveau nerf de la guerre ?

Parallèlement au développement de Seven, des changements sont à attendre du côté de la Software Assurance. Le mode de souscription de Microsoft destiné aux entreprises n’a pas le succès escompté et l’éditeur cherche activement des moyens de l’améliorer. Selon Alexa Bona, vice-présidente de la recherche du cabinet d’analyse Gartner, 60 % seulement des entreprises renouvellent leur contrat auprès de Microsoft, alors que la moyenne pour ce type de support est d’environ 90 %.

La Software Assurance a souvent fait parler d’elle, les entreprises critiquant son coût et ses avantages plus que relatifs. Microsoft travaille donc à la rendre plus attractive, en préparation notamment des applications et services qui seront réservés à ceux qui la choisissent au détriment d’une solution plus classique. Et ces changements risquent d’impacter Seven, car Microsoft parle déjà d’un lien prononcé entre son futur système et son contrat d’abonnement.

 Alors tuons tout de suite l’idée dans l’œuf : non Seven ne sera pas vendu aux particuliers via la Software Assurance. Du moins, il ne le sera pas de manière obligatoire, bien que la proposition de l’Assurance au grand public doive être confirmée. Si Seven pourra toujours être acheté en boîte, en mise à jour ou en version OEM, un certain nombre de programmes et services satellites seront par contre soumis à la Software Assurance.

Les particuliers sont-ils prêts pour l'abonnement ?

Plusieurs signes pointent vers une première apparition de l’Assurance pour les particuliers. Le fait que des services soient réservés à ceux qui y souscrivent indique clairement que les utilisateurs devraient y avoir accès. D’autre part, il est évident que Microsoft privilégiera ce canal de distribution avec les années, car la Software Assurance a le grand avantage d’approvisionner les caisses de l’éditeur de manière régulière et constante. D’où également l’intérêt de la rendre attractive et réellement intéressante, car l’argument financier n’est pas le seul à mettre en avant : sur trois ans, une entreprise paye 29 % du prix de la licence de Windows, réalisant ainsi une économie de 13 % sur le prix total du logiciel. Ce chiffre passe à 25 % lorsqu’il s’agit d’un serveur.

La question est la suivante : les particuliers seront-ils prêts à choisir un contrat comme la Software Assurance, qui assure une petite économie et divers avantages, avec le désavantage toutefois de payer un abonnement annuel ? La réponse ne sera pas franche, et au contraire réellement partagée : certains y trouveront leur compte, et pas les autres. La Software Assurance permet à celui qui y souscrit de recevoir absolument toutes les mises à jour et les nouvelles versions du ou des produits achetés par ce moyen. Mais là encore, tout le monde n’est pas intéressé par la toute dernière version flambant neuve d’un logiciel.

L'arrivée de Seven devrait être plus douce que celle de Vista

 Si Microsoft propose les deux moyens de se procurer ses logiciels, l’offre gagnera en souplesse et personne n’aura la « main forcée » pour la Software Assurance. On devrait trouver également plus de souplesse dans l’arrivée de Seven, car le système exploitera pleinement les nouvelles briques logicielles apportées par Vista et qui sont pour le moment sous-exploitées. Microsoft a pratiquement terminé Visual Studio 2008, et l’éditeur doit accélérer le renouvellement de l’écosystème logiciel pour que les applications soient conçues pour Vista et donc relativement prêtes pour Seven.

La liste des spécificités de ce dernier n’est pas encore connue. Mais Microsoft a laissé échapper plusieurs fois que le changement majeur dans l’interface de Windows serait prévu pour cette version, et les utilisateurs qui la réclament pourrait bien avoir devant les yeux pour la première la fameuse interface entièrement vectorielle réclamée à corps et à cris sur le blog de Vista.
par K.LAMEYNARDIE publié dans : Informatique
Dimanche 22 juillet 2007

Disposer d’une connexion Internet partout où vous allez, gratuitement ? C’est le projet de la Ville de Paris qui a lancé cette semaine Paris WiFi. Le WiFi où vous voulez, quand vous le voulez, c’est toutefois la théorie. Première restriction : les bornes sont disposées dans les endroits appartenant à la Ville : parcs, jardins, mairies, bibliothèques… Lorsque ces endroits ferment, la connexion n’est plus disponible. Oubliez donc les longues nuits blanches devant votre ordinateur si vous n’avez pas de connexion à votre domicile.

400 bornes en septembre
Deuxième barrière : tous les arrondissements ne sont pas encore couverts de la même façon. Une bonne centaine de bornes sont disponibles depuis cette semaine, mais le 2e arrondissement, par exemple, ne dispose que d’une borne, quand le 1er en compte cinq. Une deuxième vague est néanmoins prévue en septembre, avec de nouveaux hotspots en service (notamment dans les maisons des associations,les musées,   les promenades et squares). A terme, ce sont plus de 400 bornes qui sont appelées à fonctionner dans la capitale, dans 200 lieux environ.

Connexions partagées
Ces connexions se font en Wi-Fi, ce qui signifie que le débit est partagé entre les utilisateurs.   Pour une même borne, les Parisiens devront donc se partager les quelques Megabits par seconde promis. (en théorie, le WiFi peut supporter jusqu’à 54 Mbps, mais en réalité les utilisateurs devront se partager 8 Mbps. A partir de dix utilisateurs connectés en même temps à une même borne, le débit descendra donc sous le 1 Mbps)

Une qualité de surf appréciable…
Voilà pour la théorie. Passons à la pratique. Il faut bien le dire : pour le moment, les Parisiens sont peu nombreux à utiliser le service Paris WiFi. Effet vacances ? Lorsque nous avons effectué ce test, le débit de notre connexion était quasi maximal, se situant invariablement entre les 4 Mbps et 8 Mbps. Une qualité de surf appréciable, mais qui pourrait ne pas durer si Paris WiFi connaît le succès promis.

… Quand le service fonctionne
Nous avons testé plusieurs endroits de la capitale, où les bornes sont d’ores et déjà en service. Première étape : le Jardin des Halles. Et première déception : malgré nos déplacements, aucun signal capté. Des réseaux FON, Livebox, Freebox, Neuf Box, Alice, Freephonie… Mais pas de Paris Wifi à l’horizon.

Nous décidons donc d’aller chercher le WiFi un peu plus loin. Direction : le Louvre, où l’on annonce une borne juste en face du musée, au niveau de la marire du 1er arrondissement. Bingo : cette fois, l’ordinateur portable capte le signal et nous réussisson à nous connecter à la borne. Pas pour longtemps, la connexion subissant quelques faiblesses inexplicables. Première déconnexion. Puis une deuxième. Et une troisième. Régulièrement, la connexion sera ainsi coupée. La page d’accueil de Paris WiFi annonçait pourtant des déconnexions… toutes les deux heures. Dommage, le service (quand il fonctionnait) fonctionnait plutôt bien.

Entre 4 et 5 Mbps
Nous reprenons donc la route (le métro, en l’occurrence) pour rejoindre une autre borne annoncée sur le plan de la Mairie : le Parvis de l’Hôtel de Ville, en nous disant que cette fois, si le service ne fonctionne pas sous les fenêtres mêmes du Maire de Paris, c’est que Paris WiFi n’est vraiment pas au point. Que nenni, que nenni : cette fois, la connexion est quasi parfaite. Le débit ne bouge presque pas, oscillant entre 4 et 5 Mbps. Un débit largement suffisant pour surfer sur plusieurs fenêtres à la fois, regarder des vidéos, chatter sur une messagerie instantanée, télécharger, etc. Une réussite, surtout si l’on ajoute le bruit de l’eau des fontaines du parvis, le gazon… Les riverains en vacances, les touristes et les employés des environs risquent bien d’adopter le concept. D’autant que Paris WiFi aura fonctionné dans tous nos autres déplacements : Parc Monceau (8e et 17e arrondissements), Mairie du 2e arrondissement, Mairie du 18e

Pour ceux qui redoutaient, enfin, de ne pouvoir accéder à certains programmes, pas de problème rencontré : nous avons pu facilement et sans déconnexion à une messagerie instantanée. Et nous aurons même réussi à lancer un logiciel de peer-to-peer…

Enfin, pour les non Parisiens, patience : plusieurs villes auraient des projets similaires. Les plus grandes villes de province pourraient donc bientôt être équipées de la sorte. Paris fait même des petits hors des frontières. Une fois n'est pas coutume, la ville a servi de modèle à Londres, qui a décidé de déployer un réseau WiFi dans ses principales artères...

par K.LAMEYNARDIE publié dans : Internet
Vendredi 6 juillet 2007

"Le plus beau cadeau jamais offert par un journal". Le quotidien britannique Mail on Sunday qui s'apprête à offrir à ses lecteurs le dernier opus du chanteur Prince ne boude pas son bonheur et le répète à l'envi pour y croire : "La version complète de 10 titres du dernier album de la superstar du rock Prince sera totalement gratuite dans tous les exemplaires du journal".

Le quotidien a ouvert un site Internet spécialement dédié à l'évènement et déjà son scoop fait grincer des dents, d'autant que Prince a aussi prévu d'offrir son nouvel album à tous les spectateurs de ses concerts. Aux dernières nouvelles, il aurait même renoncé à le distribuer chez les disquaires. Qui se fâchent tout rouge.

"Précédemment disponible chez les disquaires"

Dans les colonnes du quotidien, le porte-parole d'une important association de disquaires perd son flegme mais pas son humour très british : "lLArtiste Précédemment Connu sous le Nom de Prince devrait savoir qu'avec une telle attitude il sera bientôt l'Artiste Précédemment Disponible Chez Les Disquaires". Une référence au nom porté par l'artiste dans les années 90 lorsqu'il se faisait désigner par ce symbole :Love Symbol. "Voilà un nouvel exemple de cette culture du supplément gratuit qui détruit tout idée de valeur des enregistrements musicaux" s'emporte-t-il encore. Chez HMV, la Fnac anglaise, qui s'exprimait avant la confirmation de la nouvelle, le ton n'est pas plus contenu. "Ce serait complètement timbré. Nous n'y croyons pas. Ce serait de la folie furieuse".

Contactée par LCI.fr, la filiale française de Sony BMG semblait tomber des nues. "Nous ne sommes pas au courant. Prince a résigné avec nous et c'est une grosse sortie". La FNAC ne semblait pas plus avancée et ne compte pas a priori modifier ses plans de distibution pour la sortie prévue en france le 24 juillet.

Faut-il donc conclure à un coup de tête de l'interprète de Purple Rain? Probablement pas. Depuis le début des années 90, et son retrait de l'industrie musicale - symbolisé par le choix de ce symbole (Love Symbol) imprononçable pour le représenter, Prince a pris un malin plaisir à sortir des sentiers battus. En autoproduisant des albums sortis confidentiellement, par exemple, et en les défendant dans de petites salles. Lorsqu'il redevient "Prince" en 2000 et signe de nouveau avec des grandes maisons de disque c'est uniquement pour des accords de distribution limités. Sans jamais perdre la main sur son travail.

Celui qui est capable de jouer de plus de vingt instruments vient de prouver qu'il n'a pas son pareil pour créer un buzz. Mais pas seulement. Au moment où la musique lutte pour trouver un nouveau modèle économique, à l'ère du piratage et de la musique dématérialisée, Prince innove. En "lâchant"  ses rétributions sur le support matériel pour se rattraper, peut-être, sur une tournée triomphale. C'est tout le mal qu'on lui souhaite.

par K.LAMEYNARDIE publié dans : Audio / Video
 

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