
Les messages semblent provenir de l'adresse bien réelle «fbi.gov» et informent les destinataires qu'ils ont visité des sites interdits et que leur utilisation de l'Internet a été surveillée par le «Centre de plaintes pour les fraudes sur l'Internet» du FBI. Ils ordonnent ensuite aux destinataires d'ouvrir une pièce jointe et de répondre à une série de questions. C'est là que se trouve le virus. Une enquête a été ouverte pour déterminer l'origine de ces emails.
Ce type d'attaques selon la méthode du «spoofing» (le recours à une fausse vraie adresse Internet pour authentifier son message) peut permettre au passage d'envoyer un spyware (logiciel espion) au coeur de la machine infectée qui pourra le cas échéant servir à récupérer des informations sur son propriétaire. Dans le meilleur des cas, il ne s'agira que d'espionner à des fins commerciales son utilisation de l'Internet. Dans le pire des cas, cela pourra aller jusqu'à la récupération de ses codes d'accès bancaires.
Cette technique dite du «phishing» (contraction des mots «fishing», pêche, et «phreaking», désignant le piratage de lignes téléphoniques) utilise la crédulité humaine et non une faille informatique pour s'introduire dans le système d'ordinateurs tiers. Elle est en pleine recrudescence selon les spécialistes du piratage informatique.
A plusieurs reprises récemment, la fiabilité des systèmes d'information du FBI avait été mise en cause. Citant un audit récent, des fonctionnaires du département de la Justice avaient laissé entendre que l'agence fédérale avait des problèmes à sécuriser son système de partage d'informations pour ses agents.



Depuis le début de la semaine, une information circule cependant sur Internet, selon laquelle il est possible de contourner la protection des morceaux et de les garder pour toujours en les gravant sur CD. Reprise par de nombreux sites et forums, elle a même fait l'objet d'articles dans la presse, tant elle semblait démonter le modèle alternatif auquel Napster croyait tant.
Le nombre d'internautes en Chine devrait croître de 28% pour atteindre 120 millions de personnes, rapporte l'agence officielle d'informations Chine Nouvelle, citant un responsable du ministère de l'Information.
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